jeudi 28 avril 2011

Human Made

Human Made: "

The picture below is of agricultural fields taken from space. Anyone know why they farm in circles? We see these often flying back and forth between NYC and LA but in the desert. Makes for a great pattern….







Via IllusionScene360

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dimanche 24 avril 2011

Seamless Vintage Flower Textures

Seamless Vintage Flower Textures: "

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Seamless Vintage Flower Textures

5 EPS 45 MB
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vendredi 22 avril 2011

Collages et peintures de Geninne

Collages et peintures de Geninne: "



Voir diaporama:
http://www.flickr.com/photos/geninne/sets/72157600002318330/show/
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Oeufs brodés

Oeufs brodés: "

Photo: François Fauchard
Voir collection Salon de l'Oeuf Décoré
http://www.pbase.com/fauchard/oeufs&page=all

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Oswald le Lapin, Mickey Mouse et le droit

Oswald le Lapin, Mickey Mouse et le droit: "

écrire scénario scénariste

Bien que partageant le même créateur, Oswald le Lapin n’a pas eu le même succès que Mickey Mouse… pour des questions de droits. Né en 1927 sous le trait du dessinateur Walt Disney, le personnage d’Oswald le Lapin enthousiasme vite les enfants, dont le jeune Tex Avery. Mais voilà, devant le succès, le personnage est enlevé à son créateur par Universal Studio, en vertu d’une disposition contractuelle. Le studio débauche alors la majorité de l’ancienne équipe. Walt Disney, Ub Iwerks et Les Clark créent alors une souris… qui deviendra le symbole de la Walt Disney Company.




Oswald le Lapin est éclipsé par Mickey Mouse, pour finalement disparaître. Il retourne finalement dans sa maison originelle en 2006, pour une seconde naissance en DVD et en produits dérivés.



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Le processus créatif chez Walt Disney Imagineering

Le processus créatif chez Walt Disney Imagineering: "

écrire scénario scénaristeWalt Disney Imagineering est la structure chargée de développer les nouvelles attractions du parc. Afin de favoriser la créativité, le programme Blue Sky a été mis en place. Celui-ci est parfaitement bien décrit dans son esprit sur http://imagineeringfiles.com par Kevin H.




    « À l’origine de chaque projet, il y a une idée ; et derrière chaque idée, une étincelle. L’ambition de la création est de faire germer cette idée, de la faire mûrir, de la développer jusqu’à ce qu’elle arrive à maturité ; jusqu’à ce que l’étincelle par qui tout à commencé se métamorphose en un feu ardent bouillonnant de possibilités.

    Mais une idée n’apparaît pas seule. En partant d’un concept ou d’un thème, l’idée grandit, se développe, au rythme de l’imagination des imaginieurs. Tel est le but du blue sky process ; cette étape fondamentale dans l’élaboration d’un projet. C’est en effet durant cette étape que la rêverie prend forme et s’enrichit. À cet instant, aucune contrainte n’est imposée. Tout est envisageable. Même si une idée ne convient pas, elle conduira forcément à une autre, et ainsi de suite ; aucune piste ne devant ainsi être ignorée ou passée sous silence. À l’aide d’imagination, tout devient possible. Comme le dit l’expression : « the blue sky is the limit » (le ciel est la seule limite).



    Le maître mot du blue sky process est l’imagination. Derrière chaque projet, se cache en effet la vision d’un ou plusieurs imaginieurs qui, par enchevêtrement d’idées, en ont défini sa forme. En ce sens, on associe souvent le blue sky à une forme de brainstorming (remue-méninges), une réunion qui vise à développer un concept en permettant à chacun de s’exprimer sans jugement et de partager sa vision des choses. On est en effet plus créatif à plusieurs que seul ! Chacun complétant la vision de l’autre. Le résultat en est une banque d’idées exploitables pour la suite. »



Dans le but de renforcer davantage la créativité, cinq stagiaires ont été recrutés afin d’épauler les ingénieurs du blue sky process. Le principe, décrit par Robert I. Sutton, professeur à Stanford, est de réunir « des personnes qui en savent trop et des personnes qui en savent peu ». Cette technique, appelée reverse mentoring, vise à obtenir des échanges fructueux entre des ingénieurs expérimentés et des stagiaires plus au fait des tendances.



Les éléments présentés ci-dessus ont l’air complètement déconnecté de l’écriture. Et pourtant, ils peuvent s’y appliquer sans difficulté. Chaque épisode des séries américaines est écrit en équipe et il y a bien souvent plusieurs script analysts, extérieurs au processus d’écriture, qui interviennent.

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Otto Heino et la formule secrète du potier

Otto Heino et la formule secrète du potier: "

écrire scénario scénariste



En juillet dernier, le talentueux Otto Heino a quitté ce monde à l’âge de 94 ans. Bien que largement inconnu du grand public, il fut un artiste respecté en matière de céramiques, dont les créations sont exposées à travers les Etats-Unis. Son histoire est celle d’une quête patiente et passionnée. Avec sa femme Vivien Place, artiste potier, il a cherché 15 ans durant une formule perdue depuis des siècles.




L’entreprise commence au Japon en 1980, lors d’une conférence internationale sur les céramiques. Au hasard des rencontres, Otto Heino fait la connaissance d’un bonze chinois recherchant désespérément des potiers capables de reproduire une couleur disparue depuis la dynastie Jin (265 à 420 après J.C.). Cette couleur, très populaire à l’époque, est un jaune pâle obtenu à haute température. Intrigué, il fait ses propres recherches : « J’ai trouvé un livre ancien dans une bibliothèque qui raconte qu’un artisan chinois a brulé la formule parce qu’il ne voulait pas la voir utiliser sur des céramiques sans valeur. Ma femme et moi avons alors décidé de nous y atteler. »




Deux mois après le décès de Vivien Place, Otto Heino aboutit enfin. « Je l’ai su immédiatement. J’ai ouvert une bouteille de champagne. J’ai célébré toute la journée. J’ai appelé la Chine. »




Des délégations d’experts en céramiques, Japon en tête, débarquent à Ojai en Californie pour vérifier les dires d’Otto Heino. Après analyses, ils ne peuvent que constater que le vernis jaune obtenu à haute température a les mêmes propriétés que celui disparu des siècles plus tôt.



yellowpotLe FBI devient soupçonneux devant l’ampleur des encaissements qui atterrissent dans le compte d’Otto Heino : plusieurs millions de dollars avec comme seul justificatif Vente de pots. « Ils sont venus à 7 heures du matin, trois avec des fusils, deux avec des pistolets. J’ai cru qu’ils allaient me tirer dessus. Ils ont dit qu’aucun potier ne pouvait faire autant d’argent. Ils m’ont accusé d’être dans le business de la drogue parce que je faisais référence à shipping yellow dans mes conversations téléphoniques. »




Les céramiques avec le fameux vernis jaune sont vendus à partir de $US 25 000 par pièce. La formule, elle, n’a jamais été révélée à qui que ce soit. « Lorsque je mourrai, elle partira avec moi. Ce n’est pas une question d’argent. C’est une question d’éthique. Je ne veux pas que quelqu’un mette ce vernis jaune sur des pots médiocres. C’est le point le plus important de mon héritage artistique. »




Otto Heino a rejoint Vivien Place « Vivika » le 16 juillet 2009.

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mardi 12 avril 2011

Le Marine Research Center à Bali, inspiré des vagues du Tsunami

Le Marine Research Center à Bali, inspiré des vagues du Tsunami: "
Marine Research Center Bali Building

Marine Research Center Bali Building © solus4



Un concours international de design pour la création d’un centre de recherche marine à Bali, en Indonésie, a donné au cabinet d’architecte Solus4 l’occasion d’étudier et d’interpréter la structure architecturale des vagues du tsunami. Conçu pour être construit sur un site à 150 mètres au large de la plage de Kuta, le Marine Research Center est une structure fluide qui minimise son impact sur son environnement aquatique naturel.


Solus4

Marine Research Center Bali Building © Solus4



Un complexe écologique


Les 2500 mètres carrés d’installation sont conçus pour optimiser l’énergie au maximum, tout en offrant aux visiteurs et aux scientifiques un accès direct sur l’océan. La proximité avec le bord de plage permettra au centre de se servir des générateurs de marée / courant pour servir ses besoins en énergie, ainsi que d’utiliser des cellules photo-voltaïques intégrées. Les besoins en eau domestique seront couverts par un système de récupération des eaux pluviales ainsi que par un traitement de l’eau de mer.


Au programme, des laboratoires de recherche, des chambres pour les scientifiques, une piscine d’eau de mer, une bibliothèque ainsi qu’un jardin aquatique et un auditorium. Le tout harmonieusement réparti sous et sur la surface de la mer.




© Solus4




© Solus4




© Solus4




© Solus4





Par Leonardo da Vinci, Planet-Techno-Science


Article original: Le Marine Research Center à Bali, inspiré des vagues du Tsunami.

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Les oiseaux laissent leurs nids parler pour eux-mêmes

Les oiseaux laissent leurs nids parler pour eux-mêmes: "
Milan noir

Milan noir - Image : Thomas Kraft



Une nouvelle étude révèle que la manière dont un oiseau de proie particulier orne son nid en dit long à ses congénères. Chez le milan noir, les oiseaux dont les nids sont décorés de la plus grande quantité de plastique blanc sont aussi les plus prolifiques, ont les meilleurs territoires et repoussent le mieux les intrus indiquent des chercheurs. Fabrizio Sergio et ses collègues, qui ont fait cette découverte après une série d’expérience de manipulations avec les nids, annoncent que les structures faites par les oiseaux pourraient représenter des signaux plus souvent que ne le pensaient les chercheurs. Habituellement, 20 jours environ après la ponte, le mâle et la femelle commencent à rechercher dans leur environnement de quoi décorer le nid. Ils privilégient surtout pour cela les morceaux de plastique blanc et semblent même éviter les autres matériaux et les autres couleurs. Sergio et son équipe ont soigneusement étudié ce type de décoration pour 127 nids de milan noir dans le parc national de Doñana en Espagne et découvert que les oiseaux les plus vigoureux car dans la fleur de l’âge, âgés de 7 à 12 ans, décoraient leur nid avec beaucoup de plastique blanc alors que les très jeunes ou les oiseaux âgés ne le faisaient presque pas. Les oiseaux ayant le plus de plastique blanc dans leur nid étaient les plus capables de défendre leur territoire et leurs oeufs contre des congénères importuns. Cependant, selon les chercheurs, un tel affichage de vigueur sexuelle et de qualité de territoire suscite souvent des défis agressifs. Au cours de leurs expériences, Sergio et ses collègues ont ajouté des plastiques blancs aux nids de beaucoup de milans noirs et noté que la grande majorité des oiseaux les enlevaient rapidement, montrant ainsi qu’ils étaient honnêtes et que tricher pouvait s’avérer contreproductif.





Source: Natasha Pinol – American Association for the Advancement of Science


Article original: Les oiseaux laissent leurs nids parler pour eux-mêmes.

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vendredi 1 avril 2011

150 ans de presse féminine

150 ans de presse féminine: "
Nos kiosques à journaux regorgent de magazines féminins et de nouveaux titres viennent régulièrement grossir les rangs. On pourrait penser que cette surabondance est un phénomène qui fait écho à notre mode actuel de consommation et pourtant il n’en est rien. La presse féminine n’a pas attendu l’arrivée du prêt à porter, dans les années 50, ni l’émergence de la consommation « kleenex » (les modes sont de plus en plus éphémères), pour connaitre son essor.


En effet, si les premières revues de mode datant de la fin du 18ème siècle n’étaient encore réservées qu’à un public restreint, la modernisation qui accompagne le 19ème siècle (la machine à coudre qui facilite la confection bien sûr mais également l’ouverture des « grands magasins » qui rendent les achats plus aisés en proposant un vaste choix de produits), permet une démocratisation de la mode et offre aux patrons de presse un large public en demande. Ainsi, entre 1871 et 1908, on ne compte pas moins de 180 périodiques de mode!


Evidemment, bien trop de titres pour les citer tous, mais retenons en quelques uns, par ordre de parution :

LE MONITEUR DE LA MODE 1843-1913

LA MODE ILLUSTREE 1860

LE PETIT ECHO DE LA MODE 1880-1983

L ART DE LA MODE 1881-1972

LA MODE PRATIQUE 1892

LA GAZETTE DU BON TON 1912-1925

VOGUE 1921

MARIE CLAIRE 1937

ELLE 1945

Qu’on ne s’étonne pas pour autant d’une telle abondance : à une époque où la presse est le seul média existant, où les déplacements sont réduits à un faible périmètre (l’automobile n’a pas encore été inventée), et où le prêt à porter n’existe pas encore, la seule façon pour la femme élégante voulant se tenir au courant des dernières modes et trouver des modèles pour confectionner ses robes est de s’abonner à ces périodiques. Ainsi, le célèbre Petit Echo de la Mode, crée en 1880, tire déjà à 100.000 exemplaires en 1887 et, suite à l’ajout d’un patron, passe la barre des 200.000, puis celle des 300.000 en 1900 pour enfin atteindre le million d’exemplaires en 1950.


Pour autant, ces journaux féminins ne se résument pas seulement à des tendances mode et autres patrons de couture. En plus de romans feuilleton, ils offrent également des rubriques de divertissements, des conseils en art de vivre, éducation des enfants, décoration, et même hygiéniques. En cela, ils constituent d’intéressants témoignages colorés d’une époque désormais révolue et peuvent se lire, aujourd’hui, comme une véritable étude socio-historique.

Certains titres sont de véritables ouvrages de luxe axés sur la vie culturelle, littéraire le plus souvent, et offrant de magnifiques gravures ou illustrations (Raoul Duffy pour La Gazette du Bon Ton) et des textes (Cocteau, toujours pour La Gazette du Bon Ton). Il n’est pas rare de voir des grands noms de la littérature française associés à certaines revues (Edmond de Goncourt pour l’Art de la Mode). L’usage de la photographie, dans les années 20, soutenu par la crise financière, marquera la fin de ces grands journaux esthétiques.


La fin de la seconde guerre mondiale voit la naissance d’un nouveau titre : Elle, dont le premier numéro parait en 1946. Dans cette France qui se relève, les femmes entendent bien désomais jouer un nouveau rôle. La confection cède peu à peu la place au prêt à porter. Les magazines féminins se doivent d’évoluer pour accompagner ces changements, n’être plus simplement le reflet de la mode, mais bien le reflet de la femme moderne…



Photos : Chapitre.com


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Les Parisiennes de Jean BERAUD

Les Parisiennes de Jean BERAUD: "
En plein courant impressionisme qui met à l’honneur la nature, Jean Beraud (1849-1935) lui s’attache à peindre la vie parisienne et ses grands boulevards, ses mondaines et ses petites ouvrières. A travers ses tableaux, il nous fait les témoins de scènes de rues quotidiennes, peignant, non sans une certaine touche d’humour, le théâtre de la vie parisienne et ses toiles constituent le précieux témoignage visuel d’une époque de rêve. Il est à déplorer que l’oeuvre de Béraud n’ait pas encore fait l’objet d’une rétrospective, même si l’on peut admirer certains de ses tableaux au Musée Carnavalet. Seul un catalogue raisonné, malheureusement aujourd’hui indisponible, a vu le jour il y a quelques années pour rendre hommage au travail de cet artiste. Un jour, qui sait.. D’ici là, je vous laisse regarder ces quelques morceaux choisis :





Livre : Jean Beraud 1849-1935, la Belle Epoque, une époque rêvée

de Patrick Offenstadt, Edtitions Taschen (épuisé)


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